Notre méthode
Des réponses lisibles, parce qu’elles ne vendent rien
Le Point d’Arrêt publie ce qui manque au maître d’ouvrage francilien devant un chantier que plus personne ne vient finir : le délai qui court et son point de départ, ce que dit le texte avec sa référence, et ce que coûte le reste à faire. Il ne vend aucun travaux et ne met personne en relation.
L’essentiel
- Le site ne réalise aucun travaux, n’établit aucun devis et ne touche aucune commission sur les entreprises qu’il cite.
- Il n’est ni AJM-EGB ni RTB Services, deux entreprises que plusieurs annuaires rattachent encore à ce nom de domaine.
- Il cite le droit, il ne le conseille pas sur un dossier, et il n’annonce jamais d’issue.
- Son périmètre est l’Île-de-France, pas un point de départ vers le national.
Périmètre Cette page décrit la ligne éditoriale du site, son public et ses limites. Elle ne traite aucun cas particulier : pour un dossier, l’interlocuteur est un avocat ou l’ADIL de votre département. Le détail de la méthode par sujet figure sur chaque dossier, à commencer par les 15 premiers jours.
Ce que le site produit, et pour qui
Le Point d’Arrêt couvre l’arrêt d’un chantier de bâtiment en Île-de-France et ce qui en découle : le constat et la mise en demeure quand l’entreprise ne revient plus, la procédure collective quand elle a déposé le bilan, les garanties de construction réellement mobilisables, et le chiffrage puis la reprise du reste à faire.
Le public est précis : le maître d’ouvrage francilien, particulier, copropriétaire ou syndic, dont le chantier est ouvert et à l’arrêt. Il n’est ni juriste ni professionnel du bâtiment, mais il a signé un marché, versé des acomptes, et il est capable de lire une attestation et un extrait de registre. Les choses sont donc nommées par leur nom — réception, réserves, situation de travaux, reste à faire, forclusion, mandataire judiciaire — et expliquées une fois, à leur première occurrence.
Chaque page doit produire un résultat, pas une impression : le lecteur sait ce qu’il doit faire cette semaine, sous quel délai, sur quel fondement, et ce que ça va coûter.
Le principe qui commande le reste
Ce site est le seul de son sujet où une omission fait perdre quelque chose d’irréversible. Deux mois pour déclarer une créance, un an pour le parfait achèvement, dix ans pour la décennale, chacun avec un point de départ différent. Une page qui explique bien mais qui donne le délai en dernier a échoué, même si elle est exacte. C’est pourquoi le délai figure dans la réponse directe et non dans le corps, et pourquoi le compteur de délais est le premier outil du site.
La condition avant la règle répond au même souci. Sur ce sujet, la condition est la réponse : ce qui joue dépend de la réception prononcée ou non, du marché signé ou non, de la procédure ouverte ou non. Une règle énoncée sans dire de quoi elle dépend est un piège pour celui qui la lit.
Qui écrit
Le site est signé par Danièle Wattebled, nom de plume assumé et déclaré comme tel. Aucun diplôme, aucune certification, aucun employeur et aucune carrière ne sont revendiqués : la décision est délibérée, et elle a été prise contre l’option d’un parcours inventé qui aurait mieux « vendu » le barème tout en restant invérifiable.
L’autorité du site repose donc entièrement sur sa traçabilité. Combien de devis agrégés, sur quelle zone, à quelle date. Quel article de code, vérifié quel jour. Quel SIREN, consulté quand. C’est un contrat plus exigeant qu’une signature : il signifie qu’aucune page ne peut être écrite avant que sa preuve existe, et qu’une page sans relevé attend plutôt que de se combler par de l’explication.
Les quatre terrains et leurs standards
Chaque terrain a une règle qui décide de ce qui se publie, et la conséquence de son non-respect est écrite en face.
| Terrain | Standard obligatoire | Si le standard n’est pas tenu |
|---|---|---|
| Chantiers à l’arrêt | Toute action décrite porte son délai et le point de départ de ce délai | Le lecteur agit hors délai et perd un recours que la page prétendait lui ouvrir |
| Défaillances du bâtiment en Île-de-France | Toute entreprise nommée porte son SIREN, son tribunal, la date du jugement et la date de vérification | Le site publie une accusation d’insolvabilité invérifiable sur une entreprise nommée |
| Garanties et assurances de construction | Toute garantie citée nomme aussi ce qu’elle ne couvre pas, et son point de départ | Le lecteur se croit couvert et découvre l’inverse au moment de déclarer |
| Reprises de chantier en Île-de-France | Tout prix porte le nombre de devis agrégés, la zone et la date | Le seul actif différenciant du site devient une fourchette comme une autre |
Nos sources
Les textes sont cités par leur article et leur code, au plus près de l’affirmation qu’ils soutiennent, jamais regroupés en fin de page. Les registres consultés sont publics et gratuits. La priorité va aux organismes publics et aux instances professionnelles ; un éditeur commercial ne vient qu’en second, et une plateforme de mise en relation ou d’affiliation n’est jamais citée comme source de prix ou de donnée.
- Légifrance — code civil, art. 1792 et suivantsconsultée le 2 septembre 2026
- ANIL — notes juridiques travaux et garantiesconsultée le 2 septembre 2026
- CNAJMJ — Conseil national des administrateurs et mandataires judiciairesconsultée le 2 septembre 2026
- BODACC — annonces civiles et commercialesconsultée le 2 septembre 2026
- BODACC en open data (DILA)consultée le 2 septembre 2026
- Annuaire des entreprises (data.gouv.fr)consultée le 2 septembre 2026
- API Recherche d’entreprises (annuaire des entreprises, DINUM)consultée le 2 septembre 2026
- Archive du web (Internet Archive) — historique du domaineconsultée le 2 septembre 2026
- Chambre nationale des commissaires de justiceconsultée le 2 septembre 2026
Le barème francilien de reprise par lot n’a pas encore de source de prix listée, et c’est volontaire : le relevé est en cours de constitution. Le jour où il paraîtra, chaque valeur portera le nombre de devis agrégés, la zone et la date de collecte.
Notre indépendance
Le site ne réalise aucun travaux, n’établit aucun devis et ne met en relation avec aucun professionnel contre rémunération. Il ne touche rien sur les entreprises qu’il cite. Cette position n’est pas une posture morale : c’est la condition pour que ses réponses soient lisibles. Un site qui explique comment vérifier une entreprise et qui serait rémunéré au clic sur une demande de devis ne tiendrait pas six mois.
Trois actifs restent définitivement hors de toute rémunération : le barème de prix, l’annuaire des entreprises acceptant les reprises, et le relevé des défaillances. Aucune entreprise ne peut payer pour figurer dans l’annuaire, ni pour en être retirée. C’est cette gratuité qui permettra d’y publier les refus aussi bien que les accords, une fois les appels passés : un annuaire rémunéré ne publie jamais un refus.
Ce que ce site n’est pas
Ce n’est pas une entreprise de bâtiment. Le nom de domaine entreprisebatiment.fr a porté successivement les sites de deux sociétés de travaux, et plusieurs annuaires le leur rattachent encore. La première, RENOVATION TOUS BATIMENTS SERVICES — R.T.B. SERVICES (SIREN 444 420 228, siège 259 rue Saint-Honoré à Paris), fait l’objet d’un jugement d’ouverture de liquidation judiciaire simplifiée du 19 décembre 2025, rendu par le tribunal des activités économiques de Paris et publié au BODACC le 6 janvier 2026. La seconde, AJM (SIREN 884 909 243, 2 rue Jacques Ange Gabriel à Garges-lès-Gonesse), est cessée depuis le 23 décembre 2025. Ces deux états ont été relevés le 2 septembre 2026 à l’annuaire des entreprises et au BODACC.
Le site d’AJM est pourtant resté en ligne bien après la cessation de la société : la dernière capture archivée de entreprisebatiment.fr date du 12 juin 2026 et affiche encore « Entreprise AJM — Entreprise Générale du Bâtiment » à l’adresse de Garges-lès-Gonesse, soit près de six mois après le 23 décembre 2025. C’est une chose utile à savoir avant de signer : un site en ligne ne prouve pas qu’une entreprise existe encore. Seul le registre le dit. Archive consultée le 2 septembre 2026.
Le Point d’Arrêt est un média indépendant, sans lien ni continuité avec ces deux sociétés, dont il ne reprend ni la raison sociale, ni les signes distinctifs, ni l’activité. Il n’exécute aucun travaux et n’établit aucun devis. Si vous cherchiez l’une d’elles, vous n’êtes pas au bon endroit.
Ce n’est pas un cabinet juridique. Le site cite le droit, les délais et leurs points de départ. Il ne conseille jamais sur un dossier particulier et n’annonce aucune issue. Dès que la réponse dépend de ce que dit votre marché, l’interlocuteur est un avocat ou l’ADIL de votre département.
Ce n’est pas une plateforme de mise en relation. L’annuaire des entreprises acceptant les reprises est gratuit et non sponsorisé.
Ce n’est pas un site national. L’Île-de-France est le périmètre, pas un point de départ.
Ce que vous ne lirez pas ici
Pas de rénovation énergétique ni d’aides à la rénovation, pas d’investissement locatif, pas de bâtiments agricoles, pas de décoration ni d’aménagement intérieur, pas d’actualité BTP nationale. Pas de page « abandon de chantier à [ville] » déclinée commune par commune : la zone se couvre par la profondeur du contenu, pas par la multiplication de gabarits géolocalisés.
Pas de terme juridique traité nu, non plus. Un tribunal judiciaire, une liquidation ou une mise en demeure n’entrent ici que qualifiés par le chantier. Ce n’est pas une coquetterie de périmètre : une page qui se lit sans jamais mentionner de chantier ne sert pas le lecteur pour qui ce site existe.
Journal de mise à jour
- — Première publication de la page.