Une facture de travaux impayée vous place, en principe, parmi les créanciers chirographaires : vous n’avez ni privilège légal ni sûreté sur un bien précis. En procédure collective, déclarez toute créance antérieure dans les deux mois suivant la publication du jugement au BODACC, sauf règle particulière applicable à votre situation.
En bref
- Une créance chirographaire est une dette sans garantie particulière, telle qu’une facture ou un acompte non couvert par une sûreté.
- Une créance privilégiée bénéficie d’une priorité de paiement prévue par la loi ou attachée à une garantie opposable.
- Le droit de gage général donne accès au patrimoine du débiteur, mais ne crée aucun rang prioritaire.
- En procédure collective, le classement dépend aussi de la date de naissance de la créance, de sa déclaration et de l’existence d’une sûreté régulièrement constituée.
- Le site Le Point d’Arrêt est un média indépendant. Il n’est ni RTB Services, société en liquidation judiciaire depuis le 19 décembre 2025, ni AJM-EGB, et ne réalise pas de travaux.
Cette page s’adresse aux particuliers, copropriétaires et syndics d’Île-de-France confrontés à l’insolvabilité d’une entreprise de bâtiment pendant un chantier. Elle traite le rang d’une dette dans une procédure collective, non la rédaction d’un acte, la stratégie de recouvrement de créances ou les marchés publics.
Comment reconnaître une créance chirographaire sur un chantier arrêté
Une créance chirographaire est une créance ordinaire. Elle n’est assortie ni d’un privilège, ni d’un nantissement, ni d’un gage, ni d’une hypothèque, ni d’une autre sûreté conférant un droit de préférence. Dans les travaux, ce statut correspond souvent au solde d’un acompte versé, à une avance non justifiée par des travaux exécutés, ou à une facture de reprise restée impayée.
Le mot peut paraître abstrait alors que la situation est très concrète. Vous avez signé un devis, payé une somme, et l’entreprise entre ensuite en liquidation judiciaire sans avoir terminé le lot prévu. Si aucun mécanisme de garantie ne rattache votre créance à un bien, à un fonds ou à une somme identifiée, votre droit est habituellement celui d’un créancier chirographaire.
Ce statut ne signifie pas l’absence totale de droit. Il signifie l’absence de priorité. L’article 2284 du code civil, vérifié le 15 janvier 2026, prévoit que celui qui s’est engagé répond de ses obligations sur l’ensemble de ses biens mobiliers et immobiliers, présents et à venir. Le patrimoine du débiteur répond donc de ses dettes.
L’article 2285 du code civil, vérifié le 15 janvier 2026, ajoute que les biens du débiteur sont le gage commun de ses créanciers. Leur prix se répartit par contribution, sauf lorsqu’une cause légitime de préférence existe. C’est la base du droit des créanciers. Les titulaires de dettes ordinaires se partagent ce qui demeure après le paiement des rangs préférés.
La distinction ne dépend pas du montant de votre facture ni du caractère sérieux du préjudice subi. Une créance de 40 000 euros reste chirographaire si elle ne porte aucune sûreté, tandis qu’une dette moins élevée peut bénéficier d’un rang plus favorable si la loi ou un acte régulièrement établi le prévoit. La priorité de paiement ne récompense donc pas celui qui a payé le plus, mais celui dont le droit est juridiquement mieux placé.
Le droit de gage général ne transforme pas la créance en garantie
Le droit de gage général permet, en dehors d’une procédure collective et sous les conditions applicables, de poursuivre le débiteur sur ses biens. Il ne réserve toutefois aucun actif à un créancier donné. Une voiture, un compte bancaire ou un immeuble ne sont pas « affectés » à votre facture parce qu’un jugement vous reconnaît une dette.
Dans une procédure collective, le mécanisme collectif remplace les démarches isolées. Les poursuites individuelles sont arrêtées ou encadrées, tandis que le mandataire judiciaire ou le liquidateur vérifie les créances et organise la répartition suivant les règles applicables. Le droit de gage devient commun, ce qui explique le risque élevé de paiement partiel.
Une difficulté fréquente tient à la confusion entre preuve et garantie. Un devis signé, des relevés bancaires, des échanges de courriels et un constat peuvent établir le montant dû. Ils ne créent pas pour autant une sûreté. Ils servent d’abord à démontrer que la créance existe, qu’elle est née avant le jugement d’ouverture et que son montant est justifié.
La date du jugement doit être relevée dans l’avis publié. La lecture du document doit notamment permettre d’identifier le tribunal, la nature de la procédure, le mandataire désigné et la date de publication. La méthode est détaillée dans cette page sur la lecture d’un jugement publié au BODACC.
Pour un maître d’ouvrage, le point déterminant est donc simple : une somme versée ne devient pas prioritaire parce que le chantier est arrêté. Sans garantie prévue au contrat ou créée par la loi, elle entre dans le passif ordinaire de l’entreprise.

Quelle différence entre créance privilégiée, sûreté réelle et dette ordinaire
Une créance privilégiée dispose d’une cause de préférence reconnue par la loi. Son titulaire est servi avant les créanciers chirographaires, dans les limites et au rang prévus par les textes. Le privilège ne doit pas être confondu avec toutes les garanties existantes. Le vocabulaire est voisin, mais le classement des créances dépend de mécanismes distincts.
Une sûreté réelle donne à un créancier un droit sur un bien déterminé. L’hypothèque porte sur un immeuble. Le nantissement peut porter sur certains biens incorporels, tels qu’un fonds de commerce ou des créances. Le gage concerne des biens meubles. Ces garanties peuvent procurer un droit de préférence et, selon leur nature, un droit de suite. Leur efficacité suppose que les formalités exigées aient été accomplies.
Le privilège, lui, découle directement de la loi. Certains créanciers obtiennent ainsi une priorité de paiement car la nature de leur créance justifie, aux yeux du législateur, un traitement particulier. Il n’existe donc pas un bloc uniforme appelé « créanciers privilégiés ». Il existe un ordre des privilèges, parfois complété par des sûretés conventionnelles et par des règles propres aux procédures collectives.
| Situation de la créance | Fondement du rang | Priorité de paiement | Ce que le créancier doit prouver | Limite pratique |
|---|---|---|---|---|
| Créance chirographaire | Droit de gage général | Après les rangs préférés | Contrat, facture, paiements et montant restant dû | Le reliquat peut être insuffisant ou inexistant |
| Créance privilégiée | Privilège prévu par la loi | Selon le rang légal applicable | La nature exacte de la dette et les conditions du privilège | Le privilège peut être limité à certains actifs ou montants |
| Créance garantie par hypothèque, gage ou nantissement | Sûreté réelle constituée | Sur le bien grevé, selon les formalités et le rang | Acte de sûreté, inscription ou publicité requise | La valeur du bien peut ne pas couvrir la dette |
| Créance postérieure utile à la procédure | Règles propres à la procédure collective | Traitement spécifique prévu par le code de commerce | Date, origine et utilité de la créance | La qualification dépend des circonstances précises |
Le tableau montre pourquoi la formule « les créanciers privilégiés sont payés avant les autres » reste incomplète. Il faut identifier le fondement du rang, puis vérifier si ce fondement est opposable. Une hypothèque non inscrite ou une sûreté mal constituée ne produit pas nécessairement l’effet attendu dans une insolvabilité.
Le rang ne se déduit pas de la qualité de client lésé
Dans les litiges de travaux, un particulier peut estimer, à juste titre, que son acompte doit être remboursé avant les autres dettes parce qu’il a financé un ouvrage jamais réalisé. Cette appréciation ne suffit pas à créer une priorité. Le droit distingue la réalité du préjudice et le rang de la créance.
La garantie de livraison du contrat de construction de maison individuelle constitue un exemple à part. Elle peut protéger le maître d’ouvrage dans un cadre légal particulier. Elle ne se confond pas avec une créance chirographaire déclarée à une entreprise générale ayant signé un devis de rénovation. Les contrats et les garanties doivent donc être lus avant toute qualification.
Lorsque le contrat prévoit une retenue de garantie, une réserve de propriété ou une sûreté, le document doit être examiné dans son ensemble. À partir de là, la réponse dépend de clauses, de dates et de formalités qui ne se devinent pas. L’ADIL de votre département ou un avocat peut examiner le dossier ; un article ne peut pas attribuer un rang à votre place.
Cette distinction commande toute la suite : avant de calculer ce qui pourrait être distribué, il faut savoir si la dette est antérieure au jugement et dans quelle catégorie elle entre.
Pourquoi la procédure collective modifie le classement des créances
La procédure collective organise le paiement collectif des dettes d’une entreprise en difficulté. Sauvegarde, redressement judiciaire et liquidation judiciaire ne produisent pas exactement les mêmes effets sur le chantier, mais elles imposent toutes un examen structuré des créances. Le jugement d’ouverture fixe une date de séparation entre les dettes antérieures et les créances nées après l’ouverture.
Une dette née avant le jugement d’ouverture doit, en principe, être déclarée. L’article L622-24 du code de commerce, vérifié le 15 janvier 2026, prévoit que la déclaration est faite dans un délai de deux mois à compter de la publication du jugement d’ouverture au BODACC. Ce délai concerne également la liquidation judiciaire par le jeu des renvois prévus par le code de commerce.
Le point de départ est la publication au BODACC, non la date à laquelle l’entreprise cesse de répondre, ni celle à laquelle vous découvrez la procédure. L’absence d’information directe du créancier ne suspend pas automatiquement le délai. Le créancier forclos peut demander un relevé de forclusion dans les conditions prévues par les textes, mais cette demande n’est pas automatique et son issue dépend des circonstances établies.
La déclaration doit être adressée au mandataire judiciaire ou au liquidateur désigné dans l’avis. Elle porte sur le montant réclamé, les éléments qui le justifient, les sûretés invoquées et, le cas échéant, les intérêts. Une facture d’acompte ne suffit pas toujours à démontrer le solde : il faut rapprocher les sommes versées, les prestations effectivement réalisées et le coût du reste à faire.
Un chantier arrêté rend ce calcul plus délicat. L’entreprise peut soutenir qu’une partie de l’acompte correspondait à des commandes de matériaux, à des études ou à une main-d’œuvre déjà engagée. À l’inverse, le maître d’ouvrage peut disposer d’éléments montrant que certaines prestations n’ont jamais commencé. La créance déclarée doit être documentée, sans gonfler le montant au-delà de ce qui peut être justifié.
La créance déclarée n’est pas automatiquement admise
Déclarer dans les temps ne garantit pas l’admission intégrale de la somme. Le mandataire vérifie le passif, le débiteur peut formuler des observations et le juge-commissaire intervient selon la procédure applicable. Une créance chirographaire admise conserve son rang ordinaire. Une créance présentée comme privilégiée doit démontrer le privilège ou la sûreté alléguée.
Une consultation du BODACC réalisée le 15 janvier 2026 pour les jugements concernant le secteur du bâtiment en Île-de-France rappelle une difficulté pratique récurrente : l’avis d’ouverture ne chiffre pas les dettes des clients et ne dit pas quel créancier sera payé. Il donne les informations nécessaires pour identifier le dossier et le destinataire de la déclaration. Le classement intervient ensuite, à partir des pièces et des règles applicables.
Il faut aussi distinguer la créance du contrat en cours. Lorsqu’un marché est encore en cours au jour du jugement, la poursuite ou la résiliation peut dépendre des décisions prises dans la procédure. Cette question est différente de la dette déjà née. Les règles applicables aux contrats en cours avec l’administrateur judiciaire doivent être lues avant de commander une reprise du chantier.
Le classement des créances commence donc par la date. Une dette mal datée peut être mal déclarée, même si son montant est exact.
Comment vérifier votre priorité de paiement avant de déclarer la créance
La vérification repose sur les pièces, pas sur l’intitulé donné à la facture. Commencez par réunir le devis signé, les conditions générales, les avenants, les appels de fonds, les preuves de virement, les courriels, les photographies datées et les éventuels constats. Le dossier doit permettre d’identifier la prestation commandée, ce qui a été réglé et ce qui a réellement été exécuté.
Le contrat peut comporter une clause de réserve de propriété au profit d’un fournisseur de matériaux. Cette clause ne bénéficie pas automatiquement au client final qui a versé un acompte à l’entreprise. Elle peut même expliquer pourquoi certains biens ou matériaux sont revendiqués avant toute distribution générale. La présence de matériaux sur le chantier n’autorise donc pas à les considérer immédiatement comme acquis.
Le matériel appartenant à l’entreprise, les matériaux payés mais non incorporés et les fournitures livrées dans une copropriété doivent être distingués. La propriété, la preuve du paiement et les stipulations contractuelles peuvent modifier l’analyse. Un constat utile décrit les éléments présents, leur état et leur localisation. Il ne tranche pas à lui seul la propriété ni le rang de la créance.
Le coût de la reprise ne se confond pas toujours avec l’acompte perdu. Si un second intervenant doit déposer des travaux défectueux, sécuriser une toiture ouverte ou reprendre des réseaux, le reste à faire peut dépasser le montant initialement versé. Ces montants peuvent relever de fondements différents. Le chiffrage doit donc séparer les postes : travaux réglés et non réalisés, travaux mal exécutés, dépenses de conservation et coût de reprise.
Les documents qui permettent de situer la dette
- Le jugement d’ouverture et sa publication au BODACC établissent la date de départ du délai de déclaration.
- Le devis et les avenants précisent les lots, le prix convenu et les conditions de paiement.
- Les virements, chèques encaissés ou reçus démontrent les montants réellement versés.
- Les situations de travaux, procès-verbaux et constats aident à mesurer ce qui a été exécuté.
- Les clauses de garantie, de réserve de propriété ou de sûretés doivent être isolées et vérifiées.
Un relevé de prix ne suffit pas à prouver une dette. De même, un devis de reprise ne démontre pas, à lui seul, que l’intégralité de l’acompte est perdue. Chaque pièce répond à une question différente. Le recouvrement de créances devient plus lisible lorsque ces questions sont séparées au lieu d’être mélangées dans une somme globale.
Si la défaillance expose le bâtiment à l’eau, au gel ou au vol, les mesures conservatoires ne doivent pas attendre la répartition future du passif. La page consacrée à la sécurisation d’un chantier abandonné distingue les protections immédiates du règlement de la créance. Vérifiez aussi les garanties mobilisables dans votre contrat d’assurance habitation, sans supposer qu’elles couvrent automatiquement l’inachèvement.
Un avocat peut qualifier une sûreté et vérifier une déclaration litigieuse. Un expert construction peut examiner l’état des ouvrages et chiffrer les désordres. Ces rôles ne se remplacent pas : le premier examine le droit applicable, le second l’état technique du chantier.
Une priorité de paiement ne se présume jamais. Elle se démontre par un texte ou une sûreté, puis par les pièces établissant que ses conditions sont réunies.
Que peut espérer un créancier chirographaire lors de la répartition
Le créancier chirographaire participe à la répartition de l’actif restant. La formule souvent employée est celle d’une distribution « au marc-le-franc », aujourd’hui comprise comme une répartition proportionnelle. Si plusieurs créanciers ordinaires sont admis et qu’une somme demeure après les paiements prioritaires, chacun reçoit une part calculée selon le montant de sa créance admise.
Ce mécanisme ne permet pas d’annoncer un pourcentage de remboursement. Tout dépend de la valeur des actifs réalisables, des frais de procédure, des rangs préférés, du nombre de créanciers, des contestations et de la durée des opérations. Dans certaines liquidations, aucun dividende ne parvient aux créanciers ordinaires. Dans d’autres, une distribution intervient plusieurs mois ou années après l’ouverture.
Le fait de déclarer reste nécessaire même lorsque les perspectives apparaissent faibles. La déclaration préserve la possibilité de participer au passif et de recevoir les informations nécessaires dans le cadre de la procédure. Elle ne transforme toutefois pas une créance chirographaire en créance privilégiée. Une procédure collective ne réécrit pas le contrat au bénéfice d’un seul créancier.
Il faut également garder une distinction nette entre l’entreprise défaillante et les garanties susceptibles d’être mobilisées ailleurs. Une assurance dommages-ouvrage, une garantie de livraison ou une assurance responsabilité décennale répondent à des conditions propres. Elles ne sont pas un paiement automatique du solde d’acompte. L’article L242-1 du code des assurances, vérifié le 15 janvier 2026, vise notamment le préfinancement de certains dommages de nature décennale ; il ne couvre pas indistinctement tout abandon de chantier.
Le rang ordinaire n’empêche pas d’organiser les preuves
Lorsque le délai de déclaration court, l’ordre des opérations compte. Relevez la date de publication, identifiez le mandataire, rassemblez les pièces et chiffrez séparément les postes. La page sur les mandataires compétents en Île-de-France pour une créance aide à retrouver le bon interlocuteur à partir du jugement.
Une demande de provision, un référé ou une expertise peuvent être envisagés dans certains litiges, mais la pertinence de ces démarches dépend du contrat, des preuves et de la procédure en cours. Le point de départ, les délais et la compétence du juge doivent être appréciés sur les pièces. À ce stade, l’ADIL du département concerné ou un avocat est l’interlocuteur adapté.
La créance privilégiée reste l’exception, fondée sur un droit précis. La créance ordinaire est le statut le plus fréquent d’un maître d’ouvrage ayant versé une somme sans garantie particulière. Cette réalité explique pourquoi la conservation des contrats, paiements et constats est aussi importante que le montant affiché sur la facture.
Avant toute autre démarche, notez sur le même document la date du jugement, sa date de publication au BODACC, la date de votre dernier paiement et la date de la dernière intervention sur le chantier. Ces quatre dates conditionnent le délai, le montant à déclarer et la lecture de votre position dans le classement des créances.
Une facture impayée fait-elle toujours de moi un créancier chirographaire ?
En principe, oui, lorsqu’aucun privilège légal ni aucune sûreté ne garantit la dette. Le devis, la facture et la preuve de paiement établissent la créance, mais ne créent pas à eux seuls une priorité de paiement.
Quel est le délai pour déclarer une créance après une liquidation judiciaire ?
Le délai est généralement de deux mois à compter de la publication du jugement d’ouverture au BODACC, selon l’article L622-24 du code de commerce, vérifié le 15 janvier 2026. Des règles distinctes peuvent s’appliquer dans certaines situations, notamment pour les créanciers domiciliés hors de France métropolitaine.
Un acompte versé pour des travaux non réalisés est-il prioritaire ?
Non, pas par nature. Un acompte non justifié par les travaux exécutés peut constituer une créance à déclarer, mais il demeure généralement chirographaire sans garantie, privilège ou mécanisme légal particulier.
Une hypothèque est-elle une créance privilégiée ?
L’hypothèque est une sûreté réelle immobilière. Elle peut procurer un droit de préférence sur l’immeuble grevé, sous réserve de sa validité et de son inscription. Elle ne se confond pas juridiquement avec un privilège, même si les deux influencent le rang de paiement.
Le dossier complet Chantier arrêté : quelle garantie joue, laquelle ne joue pas